Article#14 ALL AROUND - CAN YOU HEAR THESE SOUNDS ? - ALL AROUND

Article#14 ALL AROUND - CAN YOU HEAR THESE SOUNDS ? - ALL AROUND
Certaines fois... On serait prêt à se contredire sur nos façons de penser, prêt à accepter d'avoir eut tort un jour... Ces fois ci, le fait d'avoir commis une erreur ne nous procure pas de la déception, mais plutôt un sentiment de profond plaisir. On peut ainsi se dire que le portrait sombre qu'on se faisait des choses n'est peut être pas celui qui se rapproche le plus de la réalité, mais qu'il existe un autre dessein pour ceux qui sont prêts à avancer. Il est certes difficile de savoir si l'on est prêt à suivre un chemin nouveau lorsqu'on en a déjà emprunté tant, qui ont tous mené à la déception. Mais n'est pas celui qui est heureux que celui qui le veut ?


Parce que le jour d'Halloween n'aura plus jamais la même valeur à mes yeux ...


...que je ne mettrais plus jamais de "é" à Barbezieux...


...et que rêver de lendemains à deux ne pourra me rendre que plus joyeux.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 15:56

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 16:15

Article#13 LE TEMPS S'ENVOLE - iiL ETAiiT UNE FOiiS - LES SOUVENiiRS RESTENT

Article#13 LE TEMPS S'ENVOLE - iiL ETAiiT UNE FOiiS - LES SOUVENiiRS RESTENT
Il était une fois, un homme déçu par l'amour. Un homme si fier qu'il ne voulait pas accepter la fatalité. Alors il cru... Il cru longtemps que l'amour avait un sens. Mais le sens qu'il y trouvait n'était que semblable à celui des contes. Un jour, cet homme se posa sur le sol, et se demanda s'il l'amour existait vraiment... Il réfléchi longtemps, et mima ces quelques mots : « Solitude... Profond... C'est moi... Fini... » Mais jamais personne ne su pourquoi ce sont ces mots là qui avaient inspiré cet homme. Peu de temps après venu le jour de son décès. Il ne vécu pas heureux, et n'eut aucun enfant, juste une conscience traumatisé par un sens à l'amour qu'il n'avait cessé de chercher sans jamais le trouvé, un sens à la vie qu'il avait pourtant si longtemps voulu connaitre. De là ou il se retrouva, il comprit que l'amour n'existait pas, que l'amour n'avait pas de sens... Et que seule l'illusion du sens créait l'amour. Désillusion d'un idéal, il comprit que l'homme était incapable d'aimer convenablement, car jamais il n'a pu comprendre ses semblables. C'est alors qu'il s'empressa de demander à Cupidon pourquoi il faisait croire au monde entier que l'amour était vérité... Mais jamais il n'eut la réponse, et il comprit que seul le silence, et l'inconscience du lendemain mènent à ce long chemin dont les rebords sont couverts de fleurs parfaites, et dont le parfum, si appréciable était il, reste artificiel.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 16:45

Article#12 UN, DEUX, TROiiS... - VOiiLA! - ...TROiiS, DEUX, UN

Article#12 UN, DEUX, TROiiS... - VOiiLA! - ...TROiiS, DEUX, UN
L'homme ne se maîtrise ni ne se connait lui même, et arrive à croire qu'il est possible de connaitre autrui en un simple instant... Ceux ci ne sont pas forts, ils sont des escrocs, car l'homme n'est pas, mais paraît seulement être ce qu'il voudrait être. Voilà pourquoi personne ne comprend jamais rien. Voilà pourquoi certains ne s'aiment pas. Voilà pourquoi d'autres ne s'intéressent pas. Et voilà pourquoi je ne paraît pas, parce que je ne veut être personne en réalité...

Superficiel ?
Snobe ?
Indiscipliné ?
Malpoli ?
Déconnecté ?
Autain ?


La liste peut être longue, et les mots peuvent ne pas manquer... Mais quand est on sûr de pouvoir juger quelqu'un? Lorsqu'on l'écoute? Les paroles restent des paroles... Lorsqu'on le lit? Les mots restent des mots... Lorsqu'on le voit? L'image reste l'image...


# Posté le samedi 10 octobre 2009 09:36

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:48

Article#11 BONHEUR - FREUD - PLAiiSiiRS

Article#11 BONHEUR - FREUD - PLAiiSiiRS
Comme semble l'indiquer Freud, le Bonheur ne peut être dans la continuité. Il est, puis n'est plus. Nous sommes heureux, puis ne le sommes plus. Une simple succession de plaisirs spontanés. Plaisirs spontanés, car le plaisir est un simple effet provoqué par des éléments inscrits dans le temps, à un instant « t » et qui ont pu permettre un sentiment éphémère de satisfaction et de plénitude... Sorti du contexte philosophique, on appelle aussi ça les aléas de la vie. La vie... Si énigmatique et indéchiffrable soit elle, est la même qui permet notre quotidien. C'est elle qui rend possible tout ce qui nous entoure, et tout ce qui se produit dans notre monde. Certains parle de destinée, de providence, d'autres parlent de hasard. Certains l'apprécient, d'autre s'en déchargent définitivement. Peut importe nos visions de la vie, peut importe nos sentiments vis-à-vis d'elle. Celle-ci est faite de hauts et de bas. Chacun connaît des hauts et des bas différents, chacun connaît forcément des difficultés d'ordres divers pendant un passage de sa vie. Mais chaque vie est unique, et chaque vie se doit d'être vécue. Certes, il est parfois difficile de remonter lorsqu'on est au creux de la vague, mais on se doit de tenir le coup, car ce qui suivra sera forcément meilleur. On ne sait pas ce que demain peut être, nous savons seulement que nous avons une seule et unique vie, et qu'il ne faut pas jouer avec. On ne se relève pas de la mort comme on se relève d'une maladie. Et comme la mort est le terminus de notre errance, nous nous devons d'apprécier la vie à sa juste valeur. Se dire qu'après la pluie vient le beau temps, et que, peut importe si le soleil met du temps à apparaître, il éclipsera les côtés sombre de la vie tôt ou tard, et permettre de sécher les quelques gouttes de pluies échappées sur les joues de ceux qui ont souffert.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 11:00

Article#10 HEY! - THIS IS A NEW DAY - WASSUP?

Article#10 HEY! - THIS IS A NEW DAY - WASSUP?




BØNJØUR !





ÇA VA ? =D





QUØii DE BiiØ ?




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# Posté le dimanche 02 août 2009 09:36

Article#9 TOMBER DU CIEL... - TOMBER! - ...FIDELS AUX LOUANGES?

Article#9 TOMBER DU CIEL... - TOMBER! - ...FIDELS AUX LOUANGES?
Tomber ! C'est s'approcher inconsciemment du fond sans s'en rendre compte, sans pouvoir même se relever. C'est être attiré par le sol tellement le poids de la contrainte est intense. C'est atterrir dans une crevasse, attiré par la vide, sans pouvoir en ressortir. C'est perdre l'équilibre, ne plus contrôler sa vie. Tomber, ça fait souvent mal et laisse des lésions dans de plus ou moins grosses mesures. Tomber de haut fait encore plus mal. Tomber de haut, c'est se faire écraser par le poids de la vérité. C'est se réveiller dans un monde qui n'est plus le notre. Avancer avec de nouvelles charges sur les épaules, des charges parfois si intenses qu'on ne peut s'empêcher de s'écrouler au sol par manque de force. Tomber de haut à cause de la vérité, c'est aussi parfois, tomber en dépression. Tomber en dépression, c'est quand cette boule venue de nulle part vient se loger dans notre estomac, et nous laisse un gout amère de la vie. C'est quand notre cerveau n'arrive plus à rien faire d'autre que de penser... A tellement penser que nos nuits de sommeil sont écourtées, et même dans certains cas, absentes de notre réalité... C'est quand notre gorge est si serrée qu'on n'a plus la capacité d'avaler. Se nourrir, acte premier de la vie qui est censé là faire durer. Parce que la dépression, c'est aussi ne plus arriver à vivre. Se laisser mourir. C'est, au mieux, survivre grâce à ses nerfs, suivre le cours de la vie en espérant être réveillé un jour et sortir de ce cauchemar.
Aie . . .

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 03:57